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about

LINER NOTES:

Un album dans le droit fil de « Lunceford Still Alive ! », qui a valu au Tuxedo Big Band le Prix du jazz classique 2013 de l’Académie du jazz. Mêmes musiciens, thématique voisine. Non pas seulement Lunceford, cette fois, mais, le titre le suggère, une célébration de la batterie à travers les big bands de la Swing Era, ceux des Chick Webb, Basie, Ellington, Hampton et autres Gene Krupa ou Buddy Rich. Promenade à travers un âge d’or mettant en valeur une pléiade de batteurs, tant il est vrai que dans ce type de formations, le rôle de celui-ci était - est toujours - déterminant.
Ce n’est pas Guillaume Nouaux qui me démentirait. Il connaît la période sur le bout des baguettes. Nul mieux que lui n’a décortiqué le style de ses illustres devanciers, n’a relevé et étudié leurs caractéristiques. Son ouvrage Jazz Drums Legacy. Le langage de la batterie jazz (2012) en témoigne, comme sa copieuse discographie et sa réputation internationale. Nul mieux que lui, surtout, ne s’en est imprégné au point d’assimiler l’esprit de chacun.
Il est la cheville ouvrière de ces enregistrements. La plaque tournante. Comme soliste, bien sûr, doté d’une technique qui laisse pantois. Mais aussi comme catalyseur d’un ensemble auquel le lie une complicité de longue date. C’est lui qui insuffle le bon tempo, celui qui génère le swing. Ses ponctuations, ses relances, ses breaks visent à l’efficacité maximale, sans esbroufe, sans clinquant inutile. Sobriété, pertinence, précision. Sens des nuances et de l’à-propos. Tout, ici, porte sa marque.
Il va sans dire que la réussite de cet album tient aussi à la qualité du Tuxedo Big Band. Sous la houlette de Paul Chéron, qui connaît l’art de lui concocter des arrangements sur mesure, il a acquis cohésion et équilibre. Sans conteste, l’un des meilleurs ensembles actuels. Des solistes de talent ont ici l’occasion de donner leur pleine mesure dans des morceaux dont chacun évoque un des maîtres de la batterie.
Liza est dédié à Chick Webb, qui l’enregistra en 1938 avec son orchestre. Longtemps attribué à Benny Carter, l’arrangement est dû, en réalité, à Van Alexander, arrangeur, entre autres, de A Tisket, A Tasket, le grand succès d’Ella Fitzgerald. Outre Nouaux, s’y illustrent Gilles Berthenet à la trompette et Cyril Dubilé au trombone.
Drumology, qui donne son titre à l’album, a été gravé par Louis Bellson avec l’ensemble de Tommy Dorsey en 1949. Restée inédite à l’époque, cette version figure dans les rééditions en LP et en CD. Pour la petite histoire, on retiendra que Bellson fut le premier à inclure deux grosses caisses dans son set de batterie. Inutile de préciser que le morceau est dévolu à Guillaume Nouaux.
Louis Armstrong a donné plusieurs versions enregistrées de Hear Me Talkin’ To Ya, initialement composé pour son Hot Five. Celle-ci, arrangée par Joe Garland, date de 1939. Le batteur du big band était alors Big Sid Cattlett, l’un des meilleurs que Satchmo ait jamais comptés dans ses diverses formations. Solistes, Jérôme Etcheberry, dont le style est imprégné de celui du maître, François Penot (cl) et Cyril Dubilé (tb).
Duke Ellington a arrangé et enregistré en 1941, avec Sonny Greer à la batterie, Jumpin’ Punkins, une composition de son fils Mercer. Le Tuxedo en retrouve l’atmosphère, Didier Datcharry posant ses pas dans ceux du Duke tandis que Pierre-André Cuxac endosse avec conviction, au baryton, la livrée de Harry Carney. Sous l’impulsion d’Henri Chéron et de Pierre-Luc Puig, la rythmique assure un tempo élastique sur lequel Nouaux se promène avec son aisance coutumière.
Le batteur est omniprésent dans Hampton Stomp, qui lui est entièrement consacré et permet d’apprécier la variété de son jeu et son sens des nuances. La version originale signée par Lionel Hampton, aussi spectaculaire à la batterie, son premier instrument, qu’au vibraphone et au piano, date de la fin des années 30.
Mandy, standard plus connu sous son titre complet de Mandy Make Up Your Mind, a été enregistré par Jimmy Lunceford en 1938. Jimmy Crawford, qui n’était pas étranger à la réputation de l’orchestre, y brillait sur un arrangement de Sy Oliver, repris ici, augmenté de deux chorus, dans sa version de 1943. Celle-ci est exhumée d’un aircheck, un de ces enregistrements de démonstration destinés, entre autres, aux radios. Une fois encore, l’ensemble montre qu’il sait ce que swinguer veut dire. S’en détachent Paul Chéron à l’alto et Didier Datcharry.
Jerry Gray est l’auteur de l’arrangement de Carioca, thème « exotique » qui faisait fureur dans les années 40. Le batteur Buddy Rich l’enregistra avec son grand orchestre en 1946 et le reprit souvent en trio. A la manœuvre d’un bout à l’autre, Nouaux propulse, par un after beat puissant, Paul Chéron dont le solo de clarinette, remarquablement construit, n’est pas sans évoquer Artie Shaw.
Shadow Wilson, successeur de Jo Jones dans le grand orchestre de Count Basie en 1944, officiait à la batterie pour l’enregistrement de Queer Street, arrangé par Jimmy Mundy. Cette version de 1945, avec son fameux break repris ici par Guillaume, fait référence. Quant à la rythmique, elle fait preuve d’une légèreté « basienne », Henri Chéron assumant, à la guitare, le rôle régulateur de Freddie Green. Didier Datcharry, dans le style épuré du Count, Mathieu Haage (tp) et François Penot (ts) se partagent les soli.
Drummin’ Man, titre programme, fut arrangé par Quincy Jones et conçu pour mettre en valeur le spectaculaire batteur Gene Krupa. Celui-ci l’enregistra, à la tête de son big band, en 1939. Daté de 1956, l’arrangement utilisé ici est un remake, revu par Quincy Jones et Anita O’Day, de l’arrangement initial. Il met en valeur, outre la chanteuse Nadia Cambours, Gilles Berthenet et, bien sûr, Guillaume Nouaux.
Beaucoup considèrent, à juste titre, que Sam Woodyard fut le meilleur batteur engagé par Duke Ellington au cours de sa longue carrière. Il resta plus d’une décennie avec lui, de 1955 à 1966. Le temps de graver l’une des nombreuses versions de Pyramid, composition de 1938, dans un nouvel arrangement de Duke. C’est cet enregistrement de 1962 qui nous est proposé ici. Olivier Lachurie (tb), Jérôme Etcheberry, dans la veine de Cootie Williams, et Stéphane Barbier (ts) en sont les solistes.
Concerto For Cozy, composé pour le batteur Cozy Cole qui l’enregistra en 1944 avec son ensemble, permet à Guillaume de déployer toute l’étendue et la variété de son talent dans un dialogue avec l’orchestre. Alternance de riffs et de breaks, roulements sur la caisse claire, travail sur les cymbales, recherche des nuances, une magistrale leçon de swing.
Composé et arrangé par Neal Hefti pour le Count Basie Orchestra, Dinner With Friends est l’un des titres phares de l’album « April In Paris » enregistré en 1956. Le batteur en était Sonny Payne, qui, entre 1955 et 1965, imposa au big band sa personnalité. L’hommage que lui rendent les solistes Mathieu Haage, Stéphane Barbier et Guillaume Nouaux est digne de l’original. Outre le swing qui irrigue d’un bout à l’autre cette interprétation, on remarquera l’équilibre subtil entre les sections et la cohésion de l’ensemble.
At The Jazz Band Ball, enregistré par l’Original Dixieland Jazz Band en 1917, devenu un standard, a été arrangé par Bob Haggart pour le grand orchestre de Bob Crosby dont il avait été, en 1935, le cofondateur. Le batteur Ray Bauduc, associé, lui aussi, à l’entreprise, fut, entre 1935 et 1942, l’un des membres éminents d’une formation très populaire à l’époque. L’un des grands batteurs de l’époque swing, un passeur qui assura la transition entre le style des origines et une conception plus moderne de son instrument. Jérôme Etcheberry, Paul Chéron, François Penot, Sébastien Arruti (tb) et Guillaume Nouaux sont les solistes successifs de cette interprétation qui lui rend hommage.
Swingin’ The Blues, enfin, pour évoquer l’orchestre de Count Basie, et plus spécifiquement une des sections rythmiques les plus somptueuses de l’histoire, celle que constituaient Freddie Green, Walter Page et Jo Jones. L’arrangement complet, dû à Eddie Durham, comporte ici une rallonge de plusieurs chorus et riffs. Il est issu d’un aircheck de 1939. Didier Datcharry, François Penot, Gilles Berthenet, Mathieu Haage et Stéphane Barbier s’ y succèdent en solo, rivalisant d’imagination sur les douze mesures canoniques.
Maintenant, ouvrez vos oreilles et laissez-vous envahir par l’allégresse qui émane de cet album. Enjoy !
Jacques ABOUCAYA

credits

released October 1, 2014

GUILLAUME NOUAUX & TUXEDO BIG BAND "DRUMOLOGY"
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Paul CHERON : direction & transcriptions big band, saxophones alto, ténor (11), clarinette
Nicolas GARDEL, Mathieu HAAGE, Jérôme ETCHEBERRY, Gilles BERTHENET : trompettes
Olivier LACHURIE, Cyril DUBILE, Sébastien ARRUTI : trombones
Stéphane LOURTIES : saxophone alto
François PENOT : saxophone ténor, clarinette
Stéphane BARBIER : saxophone ténor
Pierre-André CUXAC : saxophones baryton et alto
Henri CHERON : guitare
Didier DATCHARRY : piano
Pierre-Luc PUIG : contrebasse
Guillaume NOUAUX : batterie, percussions
Nadia CAMBOURS : vocal (9)
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www.guillaumenouaux.com / www.tuxedobigband.com

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